Un long chemin avec la beauté
- Isabelle Halleux
- il y a 6 jours
- 1 min de lecture
Pour comprendre d'où vient mon texte « Là où la beauté ouvre... »

Je viens de refermer le livre de Charles Pépin, Quand la beauté nous sauve. Comment un paysage ou une oeuvre d'art peuvent changer notre vie. (Poche Marabout, 2025)
"La beauté nous guérit, elle nous aguerrit [...] Elle nous réapprend à habiter un monde auquel nous sommes de plus en plus étrangers. Elle nous rend au monde, à la vie, à nous même et aux autres - à notre puissance d'exister. Elle nous donne tant et nous demande si peu : juste d'ouvrir les yeux et de la contempler." (Ch. Pépin)
La question de la beauté comme lieu de contemplation traverse mon travail depuis longtemps, comme photographe et iconographe. S'en est suivie la question de la beauté comme lieu de présence.
J’ai beaucoup lu et travaillé autour de cette question, seule ou avec le support d'amis, mais finalement peu du côté des philosophes. De ce point de vue-là, le livre de Pépin m’a apporté des repères précieux.
Plutôt que d’approfondir d’autres grandes figures, notamment « classiques » — qu’elles soient philosophiques ou esthétiques —, j’ai eu envie de poursuivre mon chemin initial. En déplaçant la question vers ce qui, aujourd’hui, me semble plus décisif : la beauté de l’autre, et l’ouverture au Tout-Autre. Là où la beauté ne se donne pas seulement à contempler, mais peut aussi déranger et appeler.


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