top of page

Catastrophe nationale !

  • il y a 21 heures
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 2 heures


D’un côté, 3.000 hectares partis en fumée.

De l’autre, 17.500.


Chez nous, le roi se déplace.

À San Juan de la Peña, on déplace les rois.


Vers l’Est, on ne regarde pas. On ne sait pas. Et puis, il n’y a pas de roi.


Chez nous, les journalistes se repaissent, les climato-convaincus vocifèrent, les climatosceptiques ricanent, les scientifiques ont déjà quelques études à proposer — pour peu qu’on les finance —, les politiciens en profitent pour régler leurs comptes, les gens devant leur télé crient « gare aux loups » ou râlent de ne pas pouvoir venir en personne contempler le désastre.


Et les anti-Européens découvrent soudain qu’il est bien pratique d’en appeler à la solidarité par-delà les frontières.


Et puis, il y a ceux qui fuient.

Ceux qui restent.

Et ceux qui, sur le terrain, s’épuisent à combattre le fléau.


Quel est le véritable fléau, dites-moi ?

Commentaires


NB : Mes réflexions n'engagent que moi. Libre à vous de partager si vous estimez qu'elles le méritent...

bottom of page