Catastrophe nationale !
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Dernière mise à jour : il y a 2 heures

D’un côté, 3.000 hectares partis en fumée.
De l’autre, 17.500.
Chez nous, le roi se déplace.
À San Juan de la Peña, on déplace les rois.
Vers l’Est, on ne regarde pas. On ne sait pas. Et puis, il n’y a pas de roi.
Chez nous, les journalistes se repaissent, les climato-convaincus vocifèrent, les climatosceptiques ricanent, les scientifiques ont déjà quelques études à proposer — pour peu qu’on les finance —, les politiciens en profitent pour régler leurs comptes, les gens devant leur télé crient « gare aux loups » ou râlent de ne pas pouvoir venir en personne contempler le désastre.
Et les anti-Européens découvrent soudain qu’il est bien pratique d’en appeler à la solidarité par-delà les frontières.
Et puis, il y a ceux qui fuient.
Ceux qui restent.
Et ceux qui, sur le terrain, s’épuisent à combattre le fléau.
Quel est le véritable fléau, dites-moi ?




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